Quand le chat n'est pas là, les souris dansent ...

25 juillet 2013

Quand le chat n'est pas là

IMG_1449 C'est le chien qui prend toute la place, même celle qu'il ne devrait pas occuper.

(Merci pour le teckel, le danois aurait été tout de suite moins sympathique sur les cuissots...)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

IMG_1460 et quand/ comme il y a de la place dans le lit de maman, c'est la fête dans la turbulette !

 

 

 

 

IMG_1495 "Regardez Bon Papa, j'ai 2 mains, 10 doigts et TOUT rentre dans ma bouche" -En revanche, j'implose dans mon pyj-

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...

'Hoooouuuu... Je sens que dans 2 minutes je vais être ridicule moi..." IMG_1370

IMG_1373 "Wala... je me sens ridicule"

IMG_1374" Attends... l'est ro bien mon bob !" 

IMG_1376 " Ca y est ? z'êtes bien marré ? "

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23 juillet 2013

Trois roses, un lion...

Les roses, c'est lui, le lion, c'est moi... et lui.

Depuis un an, les roses sont devenues mes armes pour titiller le lion, redéfini en chat.

Le chat aime la souris et sa pomme, le kaki et la tartiflette, sa fille et... sa femme, droguée du soleil, bonne franquette, résistante de la première heure des jupes et robes.

Avec dix doigts en trop, la couture est mon seul essai à peu près transformé. Vous ne verrez donc aucun tricot, bout de laine, cartonnage ou autre. Je laisse ces arts à ceux ou celles qui maitrisent !

J'attends également une maison imaginaires pour la remplir de mes bobines de chantier à transformer, mes rateaux à foin ou brouette à bois à placer. 

Si vous me chercher dans une zone commerciale, visez la première boutique de bricolage, la fada qui erre entre les planches de bois et les perceuses sans rien acheter, c'est gagné. Si vous faites chou blanc, tentez n'importe quel rayon "vie pratique". Ne trainez pas trop au rayon "recettes", c'est peine perdue pour vous comme pour moi !

J'aime les rencontres, la nouveauté, les défis. J'ai obtenu mon diplôme de langue militaire sans trop de problème et la pratique régulièrement. J'execre les personnes "booked all long day avec des call confs et des briefings". Il me semble que le français est suffisamment riche en vocabulaire et que ces dérives "professionelles" relèvent d'une grande prétention. 

Un an de mariage pour découvrir la vie à 2, mettre certaines choses à niveau (question de tâlons surtout !), évoluer, monter son entreprise familiale.

Comme le chat n'est pas là, les souris dansent chez les parents, du pays de l'hermine en passant par le plateau de fromage arrosée d'une lichette de pineau. Raton 1er s'en fiche pourvu que quelqu'un lui tienne son bib et papote avec elle. Cette OPEX tombe bien pour une première, pays relativement calme (quoique même en France, un coup de couteau est si vite arrivé), période estivale pour rejoindre les familles...  Les souris sont sans chat, elles s'organisent sans dépendre d'une hiérarchie véléitaire et lunatique.  

A suivre...

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Raton 1er

La crevette ? Notre homard !IMG_1433

Rien ne se perd dans la soupe, tout se garde dans les cuissots. Mademoiselle Y, première de la (future) lignée nous gate de patience, sourires, rires, siestes... et a le mérite de faire rire les pédiatres, de siffler son bib en 10 minutes. 

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Pour commencer

3- Cocktail (184)

Cavalière dans l’âme, je n’avais jamais imaginé l’être par l’arme. De l’arme à larme, il n y a qu’une distance.

Distance par la première mutation, et pas la moindre pour qui ne connaît pas l’Est…

Verdun ! Toute une histoire au propre comme au figuré.

Débarquement au milieu de nul part, sous une pluie qui tombe à l’horizontal. A Paris, il fait encore doux !

Regret à droite, Glorieux à gauche, et moi, Paumée dans mon car.

Arrivés par le premier train, nous trouvons un café ouvert pour tirer jusqu’à l’ouverture de l’agence. Une heure après, l’appartement est visité. Prochain train….18h !

Verdun, 6h de flânerie sous la pluie, 6h de « t’es sûr ? » et de mutisme stupéfait.

Paris, 6 semaines de « Il a choisi Verdun, il est ravi, moi… ca viendra ! » (à grand renfort de méthode Coué).

Et de larme à l’arme…

Voilà, je suis cavalière par l’arme, Verdun me voilà.  Les joies du mariage changent la vie et la vision…

Donc il peut faire chaud et le « bleu horizon » n’est pas qu’un uniforme ! Mais ô surprise, il y a du monde et des bateaux sur les quais de Londres ! La ville est claire, la cathédrale est encore plus haute que le Goldorak soviétique qui impose la paix. Le poids de l’histoire doit se tenir dans cette statue… Nos visiteurs ont tous eu cette réaction : stupeur et sourire.

La Meuse est au lit, l’aviron lui fait des rides de jeunesse. On rame  à Verdun, on courre à Thierville.

A mes amis, loin de l’Est, non la cathédrale ne sonne pas le glas à midi, non il n’y a pas de tranchée au milieu de la ville ! Je concède les corbeaux cafardeux augurant la nuit.

Verdun, en quelques semaines, c’est une ville claire, vivante entre 10 et 12h puis 14 et 18h, une ville où les voitures s’arrêtent avant même qu’on ait eu l’idée de traverser, une ville de garnison où le kaki a été nettement délavé. Une ville enfin humaine, accueillante, souriante. Une vie qui met fin aux stéréotypes régimentaires, non les épouses ne portent pas le grade de leur mari, non je ne suis pas cataloguée comme « femme d’officier ou sous officier » ! Verdun et les femmes ont la vie dure mais la tête dure.

Je suis complètement à l’Ouest, du coup, à l’Est, tout est nouveau (merci Monsieur Remarque pour la modification de votre ouvrage) ! Nous partons dans notre char Leclerc sur roue à Metz qui demande que l’on revienne pour en apprécier les charmes peut être cachés (je suis très optimiste !). Nous partons à Nancy, qui nous happe par les fastes de la place Stanislas, par les douceurs des Sœurs Macarons. Les villes sont très différentes, chacune leur histoire.

Ce ne sont pas les deux offices du tourisme qui me font dire qu’il y a beaucoup à découvrir à Verdun, c’est juste la très courte expérience de bébé chasseresse. Les habitudes parisiennes s’estompent, c’est à moi de sourire devant les mines déconfites des visiteurs !

Moi je suis bien… à Verdun.

J’attends le brouillard et le froid promis, j’attends la suite, les premières OPEX, les joies et les larmes de… l’arme !

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